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Exposition : du 14 mars au 24 mai 2008, "Sea-ties" est exposé chez Don Doudine !
La Cave de Don Doudine - 38 rue Myrha - Paris 18 - M° Chateau Rouge Du mardi au vendredi de 16h à 21h - Le samedi de 10h30 à 21h - Le dimanche de 10h30 à 14h Vernissage le 14 avril à 18h30 Les villes ont toujours été le lieu de croisement des populations et des premières rencontres. Dans les villes maritimes, ce caractère est plus marqué. Maintenant que les liaisons maritimes ont été supplantées par d’autres modes de transport, elles ont conservé une mentalité d’accueil, une nostalgie et une invitation au voyage. De la mer Noire à l’océan Atlantique, d’Istanbul à Casablanca, en passant par Gdansk, Naples ou Odessa, ces villes nous racontent leurs Hommes et leurs rencontres. |
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Exposition : Le 6 décembre 2007 - L'agence 4 Vents organise le temps de sa soirée annuelle la première retrospectvie à travers 3 séries : Sea-ties, Le Marcheur et l'Absence.
Eurosites Georges V - 28, Avenue George V - Paris - M° Georges V |
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Exposition : du 17 nov au 19 dec 2006, le Marcheur fait un arrêt aux Lilas dans le cadre du Mois Off de la photo à Paris !
Espace Anglemont - 35 place Charles de Gaulle - Les Lilas - M° Mairie des Lilas Du lundi au vendredi de 10h à 21h - Le samedi de 10h à 18h30 - Fermé le dimanche Vernissage le 23/11 à 19h "A l’occasion de cette édition biennale du Mois de la Photo-OFF, j’ai voulu dessiner un parcours photographique, un itinéraire qui nous conduit vers des lieux variés, et qui proposent chacun des expositions toutes différentes de celles qui sont proposées par le festival officiel. Il n’y a ni thème, ni contrainte, ni limitations. Ce qui compte uniquement c’est la passion et le talent du travail des photographes. En novembre, notre sélection est soumise à votre regard. Choisie pour son originalité, sa créativité et son flaire photographique, tous les genres de la photographie y sont représentés: du portrait à la nature morte, du reportage à la photo plasticienne, du sténopé à la chambre, de la couleur au noir et blanc…" Neil Atherton Commissaire Général du Mois de la Photo-OFF voir le site du mois off |
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Octobre 2006 : Une interview réalisée par www.photophiles.com est publiée dans Reflex[e] Numérique #36.
Le méfier de photographe est un métier difficile et souvent aléatoire. Pourtant vous avez décidé de quitter un emploi confortable de responsable de projet au sein d’une banque pour exercer ce métier. Vous arrive-t-iI parfois de regretter ce choix? Non. Je n’ai jamais regretté mon choix. J’ai eu la chance d’avoir un congé sabbatique entre l’arrêt de la banque et le début de ma nouvelle activité. Ainsi, j’ai pu tester le métier de photographe avant de prendre ma décision. Je trouve que ma vie est bien plus confortable maintenant qu’auparavant Je n’ai pas d’obligations à part celles que je me donne. Les costumes sont dans une malle à la cave. Je travaille chez moi. La seule chose que je regrette, c’est l’absence de collègues. Et oui, le métier de photographe est un beau métier, mais c’est un métier solitaire l voir l'interview sur www.photophiles.com |
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6 juillet 2006 : Le Marcheur est projetée à Voies Off, le Festival Off des Rencontres d’Arles.
"Depuis une dizaine d’année, Voies Off partage son temps entre la création et la diffusion d’œuvres, dans les domaines de la photographie et des arts visuels. Au fil des diverses expositions thématiques du Festival Voies Off des Rencontres d’Arles, nous avons développé une manière très personnelle de mettre l’image en scène, dans un rapport à l’espace repoussant les limites de la narration poétique. La dématérialisation de l’objet photographique, remplacé par le flux lumineux des projections analogiques ou numériques, s’est imposé dans notre parcours. Nous sommes spécialisés dans la conception et la mise en œuvre de projets pluri-média, scénographies où l’image voyage dans l’espace, rencontre tous les supports et vient frapper le regard.La musique et la création sonore tiennent aussi une place importante dans notre démarche. Au-delà des compétences requises pour mener à bien les projets de réalisation audiovisuelle, Voies Off a su trouver une écriture propre pour présenter les œuvres, dans le respect des artistes." Edito du festival |
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Mai - Juin 2006 : Le Marcheur se fait la malle à Honfleur, du 13 au 28 mai 2006 dans le cadre du festival «Chroniques Nomades» au Grenier à Sel. "Chroniques Nomades continue d’interroger les raisons qui poussent les hommes, touristes, exilés, acteurs de l’économie mondialisée, à parcourir toujours plus massivement leur planète. (..) La route, le voyage comme traversée d’un territoire sont présents cette année encore (..) Cédric Helsly nous invite à sourire des mésaventures de L’Homme qui marche." Claude Gueiss - Directeur artistique du festival Exposition de 24 photographies (65 cm x 65 cm) aux Greniers à Sel à Honfleur. voir le site du festival Chroniques Nomades |
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Et posera ses valises à la Gare de Lyon, du 6 au 20 juin 2006.
Le RER ouvre ses espaces voyageurs aux voyageurs des grands espaces. Exposition de 24 photographies (55 cm x 55 cm) à la salle des échanges RER/RATP. |
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Avril 2006 : Publication dans Micro Photo Video N°15 Lors d'une enquéte sur "Le numérique comme lien virtuel", Renaud Labracherie, rédacteur du magazine receuille mon témoignage technique sur la photo de voyage et publie 2 photos de la série "Blues Ghosts". voir la publication |
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21 décembre 2005 : Opération "A défaut d'un toit, une toile de tente" de Médecins du Monde Publications dans Libération et L'humanité Extrait du communiqué de presse de l'ONG : "Vivre dans la rue ruine la santé, les 16 missions de Médecins du Monde qui interviennent auprès des personnes sans abris le constatent tous les jours. Vivre dans la rue est une torture. C’est être en danger de mort. 10 sans abris sont déjà morts de froid. Nous ne pouvons plus continuer comme ça. J'ai réalisé ce reportage en liaison avec le service communication de Médecins du Monde. Les photos sont présentées sur leur site. voir le site de Médecins du Monde |
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Décembre 2005 : "L'Homme qui Marche" - Publication dans Réponses Photo (n° 166 de janvier 2006)
Il y a tout juste un an, Cédric Helsly quittait son confortable poste dans une banque pour devenir photographe. Pari risqué mais excitant qu’il est en train de gagner en répondant à des commandes tout en affirmant un regard d’auteur comme en témoigne cette série. Cela fait deux ans que nous suivons le parcours de Cédric, en fait depuis que nous avons fait sa connaissance sur le Raid Paris Cap Nord. De tous les participants, il était l’un des plus aguerris en photo. Pentaxiste passionné, il a d’abord eu un MZ-7 et, en passant au numérique il s’est équipé de deux reflex Pentax ist D qui lui donnent entière satisfaction. A l’époque Cédric coulait des jours tranquilles en tant que cadre dans une banque. Bonne situation, bon salaire, cette vie était bien trop paisible pour ce jeune baroudeur. Après chaque voyage, il passait nous voir pour nous montrer ses nouvelles images. A chaque fois, on pouvait constater la rapidité de ses progrès et lui donner quelques conseils. L’année dernière, suite à un voyage en Inde, il reçoit une proposition d’exposition... Est-ce un déclic? Il prend un congé sabbatique pour pouvoir suivre une formation photo au Centre Iris. Six mois plus tard, il égrène déjà les parutions dans les quotidiens Le Monde et Libération. A croire que le fruit était mûr. Parallèlement, il commence à travailler sur le thème des chantiers, se fait faire des beaux tirages couleur qu’il glisse dans un book et part prospecter les entreprises et agences de communication. Bingo ! Ses photos plaisent et on lui passe commande. Cédric ne s’endort pas sur ses lauriers pour autant. Depuis toujours il est attiré par les séries photographiques et notamment celles de Duane Michals qu’il qualifie de “maître absolu”. Ses goûts photographiques sont d’ailleurs tournés vers la photo contemporaine les nus de Mona Kuhn, les photos à la chambre de Massimo Vitali ou Gregory Crewdson, les mises en scène d’Izima Kaoru... Cet été, Cédric a réalisé un périple de sept semaines dans les pays de l’Est, d’Ostende à Odessa, avec l’envie de montrer sa vision du voyage. “Le marcheur incarne une forme de voyage que nous ne connaissons plus dans les pays riches mais qui saute aux yeux dès qu’on visite les pays pauvres. Je me souviens d’Indiens, de Mexicains ou de Marocains parcourant des dizaines de kilomètres au bord des routes. Pour l’illustrer, je voulais faire une série répétitive avec toujours la même personne habillée de la même façon avec la même attitude dans différents lieux. Tout en gommant les références à l’espace et au temps. Les paysages ne sont pas identifiables et mon modèle a quelque chose de singulier qui nous ramène aux années 70 plutôt qu’à notre époque.” Une série réussie, sorte de road movie burlesque où l’on retrouve, comme chez le photographe américain admiré et inventeur des séquences photographiques, un mélange subtil d’humour et de poésie. Au total, cette série intitulée “Mais où va-t-il ?“ se compose de 21 photos qui viennent d’être exposées à la Biennale d’Art de Senlis. D’autres séquences sont en préparation, sur des sujets plus graves et profonds : l’amitié et la douleur. A suivre... SH voir la publication |
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25 novembre 2005 : La série "Le Marcheur" a été sélectionnée dans les Coups de Coeur de la bourse du Talent #27 de photographie.com
Kodak Professional, Photographie.com, Pictorial Service (Picto) et Prophot ont depuis plusieurs années mis en place des actions visant à soutenir individuellement ou collectivement de jeunes photographes et en particulier à les aider à réaliser un premier dossier ou à se faire connaître. Près de 150 dossiers ont été réceptionnés pour participer à cette 27ème session de la Bourse du Talent sur le thème de l’Espace, Paysage, Architecture. Le Marcheur figure parmi les coups de coeur. voir le site de photographie.com |
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12 septembre-20 novembre 2005 : Exposition "Un autre univers" Vernissage le 15 septembre à 18h : Maé - 42 rue Saint Georges Paris 09 Tel un ignorant dans une société inaccessible, j’avance dans ce pays en gardant en tête cette phrase « L'Inde n'est pas dans le même système solaire que le nôtre » Mes choix sont simples, un appareil photo en plastique, un format carré et aucun réglage. La photographie comme un œil artificiel directement branché sur ce que je vois, ce que je devine. Je veux retrouver une forme artistique simple dénuée de technique... |
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23 - 24 - 25 septembre 2005 : Exposition Collective "Regards Croisées" à la Biennale d'Art Contemporain de Senlis (60)
Je participe à cet événement avec deux expositions : "Quartier Bon Secours" : Ce sujet montre une face inhabituelle de Senlis. Cette ville historique est tournée vers son centre historique, ses rues pavés, ses hotels particuliers et sa cathédrale. A coté de celà, les quartiers parraissent sortir d'un autre temps, beaucoup plus récent celui-là. Les photos sans engagement de ma part sont le reflet d'un de ces quartiers. "Le Marcheur" : Histoire du petit bonhomme rouge |
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20 Juillet 2005 : Publication "Le piano qui chante" dans ZURBAN
Une photo d'illustration d'un article traitant du Piano qui Chante a été publiée dans l'édition de Zurban du 20/07/2005. Cette photo est tirée d'un reportage effectué dans un bistrot parisien. Elles montrent l'ambiance des soirées animées au tour du piano de Bernard. Elles sont actuellement exposées dans le bar (Les Lucioles - 102 bd de Ménilmontant - Paris 20) |
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5 juillet-18 septembre 2005 : Exposition aux Rencontres d'Arles (13)
La Hype Gallery est une galerie évolutive et artistico-commerciale parrainée par HP.Les photos sont tirées en grand format (150 x 100 cm). J'y participe avec une série de 3 photos que vous pouvez voir en cliquant ici. |
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3 mars 2005 : Le Procès de pédophilie d'Angers - Publications dans Libération et Le Monde
A partir du 3 mars 2005, à Angers, s'est tenu un procès exceptionnel par son ampleur, et par son sujet : le viol et la prostitution de 45 enfants de 9 mois à 12 ans. 66 personnes étaient impliquées. Pour faire face à ce nombre jamais atteint en France d'accusés en matière criminelle, le tribunal s'est transformé. La cour d'assisses a pris place dans la salle des pas perdus. Une construction provisoire de 350 m² va accueillir les débats. Les clichés illustrent cette transformation et les moyens mis en oeuvre pour ce procès. J'ai choisi de montrer une vision précise et froide du lieu en utilisant un 6x6 et en n'incluant aucun personnage. voir la publication |